TECNICKROME AÉRONAUTIQUE MET EN PLACE LA PRODUCTION À VALEUR AJOUTÉE GRÂCE À L’INITIATIVE MACH ET RÉCOLTE LES BÉNÉFICES RAPIDEMENT


Montréal, le 27 février 2017 – Engagé dans l’initiative MACH lors de la 2e cohorte en 2012, Tecnickrome Aéronautique, a réussi à implanter avec succès un premier projet vitrine de production à valeur ajoutée (PVA) lors de sa dernière participation au programme l’automne dernier. L’entreprise en était à son 4e cycle MACH et elle a atteint le niveau MACH 4 en 2016.

Le projet pilote PVA-GR visait à augmenter la capacité dans un département goulot (usinage/rectification de revêtements (GR)) afin d’améliorer la performance de livraison de la chaîne d’approvisionnement de ses clients et augmenter sa compétitivité sur le marché des services intégrés de finition pour l’industrie aéronautique. La chaîne d’approvisionnement étant en constante mutation partout dans le monde, les PME Québécoises doivent innover sans cesse et se distinguer par leur excellence opérationnelle afin de demeurer concurrentiel. Cette initiative MACH coupler à un soutien de leur parrain, Héroux-Devtek, leur a servi à rehausser leurs compétences comme PME et à améliorer leurs pratiques d’affaire.

Après un démarrage de projet à la fin août 2016, de la formation et des sessions Kaizen en septembre, un réaménagement du département à la fin octobre et des changements dans les règles d’opération au début novembre, les résultats positifs se sont fait sentir dès lors après 2 semaines d’implantation seulement. Après trois (3) mois, le bilan moyen atteint est = productivité augmenté de 36%; délai de passage réduit de 64%; efficacité de la main d’œuvre accrue de 10%. Ces résultats ont été présentés à certains de leurs clients et membres d’Aéro-Montréal le 21 décembre dernier à leur usine de Pointes-aux-Trembles.

Fort de ses résultats très positifs, Tecnickrome c’est déjà engagé dans la poursuite de l’implantation d’un deuxième projet PVA. Cette fois-ci, c’est au département du placage que cette initiative PVA est maintenant déployée depuis début février 2017. C’est plus de la moitié de la main d’œuvre directe qui est partie prenante de ce nouveau défi.


Marc Montreuil, ing.
Directeur général