Solaxis : l'ingéniosité manufacturière de Bromont


La Presse - Stéphane Champagne

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Pour François Guilbault, un fabricant de prototypes et d'outillages à Bromont, le virage vers l'industrie 4.0 a suivi un scénario presque parfait. Cinq questions au président de la PME Solaxis Ingéniosité Manufacturière, sur sa façon d'aborder la quatrième révolution industrielle, où numérisation et interconnexion sont désormais la norme

À partir de quel moment avez-vous décidé de prendre le virage de l'industrie 4.0 ?

C'est drôle, mais on faisait déjà partie du 4.0 sans le savoir. Lors d'un audit pour rejoindre la grappe d'Aéro Montréal, on nous a dit que le fait de travailler avec plusieurs imprimantes 3D faisait de nous une PME 4.0. Le vrai virage a commencé en 2013. Pendant qu'on revoyait notre plan stratégique, j'ai voulu miser sur une accréditation ISO ; mes employés ont plutôt suggéré de mettre en place un système de gestion de la production ou un « ERP » en anglais. On a choisi leur idée. On est entrés dans le processus sans s'en rendre compte...

De façon détaillée, comment vous y êtes-vous pris ?

On s'est dotés d'un plan directeur numérique. On a mis en place trois logiciels de gestion avec l'aide de consultants et de firmes externes : un système de gestion de la production, un autre pour la gestion de la relation client ou « CRM », de même qu'un troisième qu'on appelle la voûte d'ingénierie, c'est-à-dire une sorte de grande bibliothèque virtuelle. Grâce à la base de données constituée à partir de ces trois logiciels, deux de nos employés ont développé une expertise. On est devenus 4.0 en automatisant nos processus internes.

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